Hier soir, c'était l'anniversaire de florian. il y avait tout le monde sauf anthony. Enfin, tous les habitués : michael, kelim et ses amis, lynda, guillaume, adeline, gamin (enfin, nicolas), cédric, marjorie et bien sur florian. C'était la fête quoi, au Parisien, comme d'habitude.
J'ai donc, pour changer un peu, pris de la drogue... Oh, pas n'importe quelle drogue : juste de l'alcool. J'ai bu jusqu'à la déraison... Avec moi, il n'en faut jamais beaucoup, tout le monde le sait. J'ai donc commmencé avec un simple coca, que guillaume a agrémenté de vodka. Le problème avec guillaume, c'est qu'il ne fait pas la différence entre le martini et la vodka : la fois prcédente, il m'avait fait un coktail douteux à base de 50 % de martini et de jus d'orange. Et là, il a gardé les mêmes proportions. Bon, je commençais deja a ne plus voir très clair, d'autant plus que je n'avais rien mangé et bu de la journée (qui avait commencée 2-3 heures plus tôt).
Ensuite, j'ai gouté au fanta vert, que j'ai trouvé dégueulasse. Alors, j'ai décidé de prendre le whisky pour me faire un wisky coca assez bateau. Le problème, c'est qu'il ne restait plus de whisky. Alors j'ai mis une espèce d'apéritif qui se trouvait être alcoolisé à la place du coca. Pour adoucir le tout, j'ai voulu mettre du jus d'orange, mais le verre commençait à ne plus avoir de place... Bref, effet quasi instantané. Bon, les gens, enfin nico, marj et cédric, dissertaient sur le fait qu'il ne fallait pas mélangés les couleurs d'alcool (moi, je l'ai fait, j'aurais peut-être pas du). Vu qu'il ne restait plus de vodka, ils sont allé chercher une deuxième bouteille de vodka plus du porto. En revenant, j'ai continué a boire ma mixture qui se revellait être agréable au gout.
Voyant que mon verre se vidait, guillaume l'a ralongé avec le porto qui venait d'arriver. Bon, bah j'ai pas eu le temps de disserter sur le verre a moitié vide ou plain, puisqu'il était toujours plein en fait... A cela, il faut rajouté qu'une fois le verre fini, et moi completmeent déchiré, nicolas m'a resservi quelque chose (je ne sais plus quoi d'ailleurs). On rentre dans la phase 1 : le délire. A ce moment, je commençait à ne plus rien comprendre, a rire et a bouger sans trop savoir s'il fallait le faire. Je disais n'importe quoi (beaucoup beaucoup plus que d'habitude). J'ai glissé plusieurs fois de ma chaise aussi... Les murs m'étaient d'une graude utilisté pour me déplacer en fait je crois bien... Le karaoké aidant, jai du chanter 99 Luftballons et cat'seyes en japonais. On m'a même fait une farce : on a mis Vanessa, la poupée gonflable de Michael (encore un cadeau à la con de cette bande de joyeux lurons...) dans les toilettes. Je savais pas ce que je devais faire : la retirer ou attendre qu'elle ai finie ? Bon, finalement, on m'a dit que je pouvais la retirer... Puis tour dans la rue pour dégriser (c'est ce que j'esperais en tout cas). Tour du paté de maison avec des gens pour me tenir et me dire, enfin, me pousser là où il fallait aller. Enfin voila, c'est ce que je me souvient de la phase 1.
Puis, je suis rentré dans la phase 2 : la descente. Petit à petit, ces images qui n'arretaient pas de bouger commencaient à me fatiguer. J'avais envie que ça s'arrete. Mais ça s'arretait pas. c'était infernal. Je ne voulais plus boire. Je me suis mis à la fenêtre et les nausées sont arrivées... C'est tombé sur le toit de la terrasse du resto. Michael a dit que c'était pas très grave et qu'il passerait un coup de jet d'eau dans la matinée... Nicolas m'avait promis que ça passerait en une demi-heure. Les gens voulaient que je dorme, mais c'était vraiment pas possible : ça tanguait trop. Je commençait a avoir très froid, et je vommissais que du liquide (ce qui est un peu normal d'ailleurs). Bref, une demi-heure plus tard, je rentre dans le salon, j'ai trop froid.
Je boit de l'eau, beaucoup d'eau, mais ça ne passe toujours pas. Alors, les gens me proposent une deuxième virée nocturne. Là, je suis soutenu par deux personnes, parceque sinon, je m'écroule sur moi même. Je serais incapable de vous dire par où on est passé, ni même si on a fait un tour complet (après reflexion, oui, forcement, sinon, on ne serait pas revenu, mais sur le coup...). Retour à la pièce, je me sens légerement mieux, mais ça bouge toujours aut nt et c'est toujours pénible. Et là, je crois que d'un commun accord avec moi et le reste du groupe, on est allé me coucher. J'ai toujours aussi froid. D'abord dans le lit de michael, puis dans la salle de bain (au cas ou je vomirais) puis quand nico a allumé la lumière, de nouveau le lit à michael : j'avais vraiment trop froid dans la salle de bain, et de toutes façon, je n'avais plus de bile à lacher.
Le lendemain, je découvre la chambre de michael, je m'a perçoit que j'ai dormi tout habillé, que ya mon portable et ma carte imagine r qui trainent par terre. J'ai du les sortir de ma poche pour ne pas les oublier le lendemain (ne chercher pas à comprendre le raisonnement...). Les images ont arretées de bouger, je revoit net. Enfin ! Apparement, on m'a enlevé les chaussures puisqu'elles sont par terre et pas à mes pieds...
Bon, tous mes réveils sont difficiles, celui-ci ne fait pas exception. Retour à la maison par le rer, et réaprivoisement de celui-ci. Son design 70's, ses couleurs que j'aime, ses bruits caractéristiques que je connais par coeur : crissement des freins, décompression des vérrins des portes, roulement des portes, redécompressions des mêmes verrins (mais dans l'autre sens cette fois ci), les gens qui descendent et qui montent, soupirs des bogies, signal sonore (appuyez longtemps sur 2 sur votre telephone pour avoir un extrait), roulement des portes, claquements des portes, claquement de la porte qui a du mal à se fermer, compressions des freins, allimentation des bobines des moteurs, rugissement, enfin plutot miaulement des-dit moteurs, vibrations et grincements, on est partit.
Passage sur la vallée de la Marne éclairée par son soleil montant. Les gens du rer ont l'air plus content et plus interessant que d'habitude... C'est ptêtre aussi parceque c'est des parisiens qui vont travailler en banlieue, et non l'inverse... Bref, le soleil matinal qui envahit le wagon encore frais. Le rer est rapide, mais le trajet est suffisament long pour que je profite de cet instant si habituel, et pourtant si agréable...
Arrivée à la maison, virginie qui me chante sa sérénade. Allez hop, au lit, pour se rendre compte qu'en fait, ça ne va pas du tout ! J'ai pus les nausées, enfin beaucoup moins, mais impossible de trouver le sommeil. Lever à 11 heures, allez hop efferalgan vit amine c + coktail de 10 vitamines. J'espère que ça va faire son effet, mais la gueule de bois est bien là... Petit déjeuner sans conviction, mais quand même, il faut bien que je mange qqch : ça fait plus de 24 heures que je n'ai rien pris (vu que tout est ressorti hier du peu que j'ai mangé)...
Ma machine est toujours chez olivier, j'utilise celle de ma soeur. Putain, ya rien d'installé sur cette becanne. Bon, bah "lecteur windows media" (putain, je regrette pas la version us que j'ai...) avec cd "100% compil volume 3" et bloc-notes pour blogger en attendant que revienne Eole... On fait avec les moyens du bord quand le serveur n'est pas là... Ah ? On vient de m'apprendre que Dame Colique est arrivée. Je vais m'empresser de l'acceuillir avec les honneurs dûs à son rang.
Bon allez hop, l'appel de la baignoire est le plus fort...
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