le vendredi 6 août
Installeurs de Linux à deux balles
Aujourd'hui, Manuel et moi sommes aller chez Denis lui installer le Linux sur ces machines... Fièrement équipé de nos CD de Woody et de Sarge, ainsi que d'une Knoppix et d'un howto debian-alcatel-modem-adsl-usb, nous nous préparions à traiter ça en deux coups de cuiller à pot, les cheveux aux vents, fiers du travail que nous allions accomplire.
Il était prévu de repartitionner les disques avec Partition Magic, de PowerQuest.
Donc, après m'être aperçu que le FTP auquel je voulais me connecter ne marchais pas, j'ai commencé à tapoter Partition Magic dans le Google. Il se trouve que c'est Norton qui a racheté PowerQuest, et qu'il n'y a plus de version d'évaluation. En cherchant un peu plus loin, on tombe sur des restes de versions d'évaluation...
Ce qu'on ne savait pas, et c'est là que ça commence à devenir rigolo, c'est que notre version d'évaluation ne nous permet que d'évaluer l'interface graphique... Bref, en gros, ça ne fait rien. Merde. Comment on va faire ?
Et là, la réponse fut parted ! le même truc, mais en libre sous Linux. Après recherche d'information, il se trouve que QtParted fait exactement ce que l'on souhaite. Allez hop, on boot sur la Knoppix. Et on reboot parceque Kde ne passe pas, et on reboot parceque icewm ne passe pas. Finalement, Fluxbox passera, et on pourra avoir accès au menu... Le cd n'est plus en tres bon état, en fait... Et pas de QtParted... Et bien sur, comme on est sur le serveur, pas de connexion internet qui va bien non plus.
Bon, allons y avec parted tout court, maintenant qu'on y est... On pensait naïvement que parted etait un truc à la fdisk où on lui dirait fait ci, fait ça, en terminant par un magique "please do it now" pendant qu'on vaquerait à d'autres occupations... Et bien non ! Si on veux utiliser parted, il faut tout lui dire sur la ligne de commande, et donc, pas de mode batch...
Bon, là, on s'est dit qu'on allait pas non plus massacrer le système en essayant de jouer avec les paramètres, qu'on allait pas prendre le risque de foirer la machine, sachant que dans tous les cas, elle DOIT être opérationnelle lorsque Denis reviendra.
Finalement, on est rentré chez nous en se disant que la prochaine fois, on viendra mieux équipé.
