le vendredi 26 juin

Mickael Jackson est mort

Ça, c'est de la nouvelle ! Depuis quelques dizaines de minutes, I-Télé nous abreuve de cette nouvelle. Demain, ça me fera très étrange d'entendre un sujet dont je connais déjà le contenu sur France-Inter...

le mercredi 24 juin

Vie de la maison

Bon, la nouvelle installation électrique est presque terminée. J'envisage de faire une fête de l'électricité le samedi 18 juillet au soir pour fêter ça... Le concept reste encore à définir.

le mercredi 17 juin

3 423 sanctions prononcées contre des policiers en 2008

C'est le titre d'un article du Monde nous expliquant, en gros, que l'IGPN ne chôme pas. Enfin... En regardant de plus prêt, on peut lire à la fin que 84% des sanctions sont prises à l'unanimité et 12% à la majorité lors des conseils de discipline.

Il y a 3423 sanctions, représentant 12 + 84 = 96 % des cas passés en conseils de discipline. On constate donc que le conseil de discipline est une institution qui condamne beaucoup. Alors soit ils sont très très sévères (mais ne soyons pas dupe : n'oublions pas que les personnes qui "jugent" sont eux même des policiers pas forcément indépendant, corporatisme tout ça, ...), soit seules les affaires dont on est sur qu'elles aboutissent passent devant ce conseil. Si on prend cette dernière hypothèse, cela veux dire qu'à moins que le dossier soit bétonné, ou trivial, il n'y a même pas de "tentative de jugement" (de défèrement[1]). Je n'ai pas vraiment trouvé de chiffres probants concernant les taux de condamnation au pénal mais je doute que ça soit le même : si c'était comme ça pour la justice pénale, les tribunaux seraient déserts...

En fait, on ne peut pas en déduire grand chose, finalement : il nous manque beaucoup de données, et notamment le taux de défèrement : combien de plaintes[2] (1348) aboutissent à un conseil de discipline[3], des données concernant les pressions sur les victimes pour qu'elles ne portent pas plainte (un bon moyen de faire diminuer la délinquance policière), ainsi que toutes les plaintes qui sont abandonnées par manque de preuve.

En fait, le seul point intéressant, c'est cette citation :

"Le tutoiement, on s'en occupe", a lancé M. Péchenard.

Nous voila rassuré.

Notes

[1] Je ne pense pas que le terme soit le plus adapté

[2] je regroupe les vrais plaintes des particuliers, les saisines judiciaires et les enquêtes internes

[3] Si on fait l'hypothèse une plainte = un conseil = une sanction (pour 96% des cas), cela voudrait que dans environ 250 % des cas, il y a sanction, ce qui montre l'absurdité de l'hypothèse.

le jeudi 11 juin

Quand l'europe veut, et bien on la bloque

Vous devez certainement vous souvenir du slogan volontariste utilisé par l'UMP pour nommer ces listes aux élections européennes :

Quand l'Europe veut, l'Europe peut !

Et bien, apparement, quand l'Europe veut quelques chose de l'UMP (et son cher gourou M. Sarkozy) ne veut pas, et bien, ça ne se passe pas aussi bien qu'ils le disent...

http://www.numerama.com/magazine/13128-Bruxelles-se-felicite-de-la-sacralisation-de-l-amendement-Bono.html

Bonne lecture !

le mardi 2 juin

Le chemin de l'Inca, le Machu Picchu, Aguas Calientes, le retour à Cusco, puis Lima

Alors, aujourd'hui, je suis chez Marc, l'"ami du vendredi soir" pour ceux qui connaissent. Et oui, on est lundi, mais bon, si loin que ça, on va pas faire le difficile. C'est toujours l'affreux clavier qwertyñ espagnol à touches mortes pour les accents.

Le chemin de l'Inca est le système de route et de communication mis en place au XVIème siècle. Il reliait Cusco (la capitale) aux différentes villes du Pérou. Les chemins existent encore même s'ils ne sont pas tous entretenus. Celui partant de Cusco pour le Machu Picchu est très prisé comme chemin de randonnée, et on peut le commencer à différents endroits. Nous étions partis pour y entrer à partir du kilomètre 104 (correspondant aux bornes de la voie de chemin de fer kilométrique de PeruRail), mais le chemin ayant été brûlé, nous avons du prendre celui du kilomètre 106, plus abrupte, mais plus court. Nous avons rejoint la dernière étape de la randonnée de 4 jours, à Wiñay Wayna, une petite ruine de plateformes agricoles, avec le temple qui va avec.

La suite du chemin est beaucoup plus facile, avec moins de dénivelée. Très verdoyant, le chemin est à flanc de montagne. Une très belle vue sur la vallée nous permet de voir les trains passer. De plus, il est à l'ombre, ce qui facilite de beaucoup l'énergie à fournir. Par rapport au matin, assez difficile, c'est une petite promenade de santé, qui plus est particulièrement jolie. La fin de la marche est annoncée par le passage de la porte du Soleil (Intipunku), qui donne une vue sur le site du Machu Picchu. C'est un endroit magnifique, et le fait de découvrir ce site en passant par ce chemin en fait une expérience inoubliable.

Le site en lui même est bien restauré, ou en donne l'impression. Il est correctement entretenu, et on peu même y croiser quelques lamas. Après une petite visite guidée, ou le guide nous explique la signification de différents bâtiments importants, ainsi que les noms et la symbolique des montagnes environnantes (Machu Picchu : le vieux pic, Huayna Picchu : le jeune pic, etc), on a pu se balader librement. Ça vaut vraiment le coup. Le Machu Picchu est divisé en différentes zones, certaines mieux réalisées que d'autres (tout dépendait de l'utilisation, et donc du niveau de noblesse à accorder au lieu). Il s'agissait d'une ville réservée à la noblesse locale (astronome, prêtres...), qui a du être évacuée en pleine construction suite aux rumeurs d'invasion des conquistadors espagnols. Redécouvert en 1911 par Hiram Bingham, c'est depuis un des sites touristiques péruviens les plus visités.

Après cette visite du Machu Picchu, on a flané quelques heures à Agua Calientes avant de reprendre le train pour Cusco. Le lendemain, avion pour Lima.

Enfin, la dernière journée, passée avec Marc, nous a permis de voir Lima avec un guide privé :-) Et donc de voir des parties de Lima que des touristes ne verraient pas habituellement. La visite du "quartier informatique" m'a un peu fait penser à celui de Singapour : un ensemble de boutiques vendant tous plus ou moins la même chose. Ici, on achète ses logiciels sur catalogue, ce qui permet de faire des économies de support. Je ne sais pas s'il y a un supplément si l'on souhaite la licence officielle.

Et puis, ce fut le retour pour Paris, via Madrid. Sans encombre.

Il me reste maintenant à sortir les photos de l'appareil et d'organiser une pseudo soirée diapo, je ne sais pas où ni quand...