le mardi 31 août
Les "trads"
Deuxième entrée concernant l'éclairage sur scène. Finalement, aujourd'hui, on va parler de l'éclairage dit "traditionnel", opposé aux projecteurs "motorisés" et autres machines à effet, qui seront abordés plus tard.
Deuxième entrée concernant l'éclairage sur scène. Finalement, aujourd'hui, on va parler de l'éclairage dit "traditionnel", opposé aux projecteurs "motorisés" et autres machines à effet, qui seront abordés plus tard.
En ce moment, je repasse le code. Et oui, 10 ans après cet échec, je me relance dans cette aventure improbable. Au code, on a souvent des questions stupides, genre de combien de pourcent une conduite agressive augmente la consommation. (une seule reponse possible).
Et parmi celles-ci, on a souvent des questions où ils nous parlent de "side-car". Ça faisait bien longtemps que je n'en avais pas entendu parler, j'avais rangé ça au rayon des antiquités. Et bien aujourd'hui, à côté de chez moi, je viens s'en croiser un ! Tout vieux ! Donc oui, ça existe encore !
Sinon, écrire depuis in Android, c'est pas très pratique...
Bon, j'ai plein de choses à raconter en ce moment, mais le problème, c'est que j'ai pas forcément le temps ou l'inspiration...
Pas le temps, en effet, parce que même si en ce moment, je n'ai pas d'activité salariée, j'ai quand même du boulot. La plupart de mon temps est prit en semaine par la création de mes supports de formation. C'est un temps assez important qu'il faut y consacrer. Plus que ce à quoi je m'attendais... La contrepartie, c'est que c'est mon support, que je peux utiliser comme bon me semble. Et j'y mets ce que je veux.
Et le week-end, c'est ménage, déménagement, aménagement, et procrastination (bah oui, pas le temps en semaine :-D bon, j'exagère un peu...).
Mais bref, passons, j'ai quand même trouvé le temps de me documenter sur le DMX.
Sylvain a inauguré aujourd'hui les pâtes au saumon. Deux pavés de saumon, des spaghettis, un peu de crème fraiche, de l'eau pour la cuisson des pâtes.
Pour accélérer les choses, il a utilisé la bouilloire. Et comme il y avait déjà de l'eau dedans, c'était parfait. Sauf que, c'était pas vraiment de l'eau, mais un anti-calcaire...
Hmm, les pâtes avaient un violent gout de citron (que je pensais normal avec le poisson), et, pour moins de 5%, un petit arrière gout d'agent blanchissant...
Ceci est mon entrée de blog mensuelle. Savourez là comme il se doit :-)
Ma chère Xbox de 2007 viens de me claquer entre les doigts ! Je commençais à douter de la capacité de Microsoft à construire du matériel de mauvaise qualité[1]. Finalement, les choses sont rentrées dans l'ordre, ma console est HS. Alors ça vient assez vite, en fait. Ya trois jours, plantage au beau milieu de Liberty City. Aujourd'hui, plantage pendant l'introduction, puis plantage pendant le menu de démarrage, puis plantage pendant l'animation de démarrage, puis plantage avant l'animation de démarrage, puis un voyant rouge, puis les fameux trois voyants rouges formant le fameux Red Ring Of Death, soit l'anneau rouge de la mort.
Bref, demain, appel du SAV avec, je l'espère, tout qui se passera bien. En attendant, je vais mettre en stand-by mon projet d'achat de Bioshock 2, du Saboteur et des Épisodes from Liberty City.
Deuxième actu, je quitte OVH et ses RPS pour aller vendre mon âme au diable et donner mon fric à ces américains de Rackspace. Je me suis donc prit un cloud server, un serveur dans les nuages chez eux. En fait, un simple serveur privé virtuel que tu peux louer à l'heure... J'en suis déjà à 20 cents américains depuis ce midi woaw !
J'espère que la qualité sera plus au rendez-vous : redémarrer le RPS tous les 15 jours[2], finalement, ça ne le faisait pas.
J'ai fais mon vaccin contre la grippe A. Je me suis dit qu'il était dommage que je paye pour qqch dont je ne profiterais pas.
Voila l'image dont Clément parle...

Je suis toujours libre ! Et vous ?
J'aurais préféré revenir ici avec des nouvelles plus amusantes, mais je suis une fois de plus consterné de voir réuni une fois de plus sécurité et stupidité. On peut lire ici et ailleurs que le simple fait de plaisanter à propos de terrorisme permet d'être envoyé en prison.
Et oui ! Prendre l'avion, c'est une chose sérieuse : il ne s'agirait pas qu'on imagine un moment plaisant à bord, que l'on puisse s'amuser, et encore moins exprimer ses idées. Non, dans un avion, c'est la dictature du politiquement correct et des règles de sécurités issues de cerveaux torturés et incompétents : interdiction de transporter de l'eau, quoique ce soit de métallique (avez vous déjà réussi à vous faire mal avec un coupe-ongle ?), interdiction de faire quoique ce soit une heure avant l'atterrissage, sans parler des fouilles, des portiques et de toutes les règles idiotes passées, présentes et à venir que ne manqueront pas de proposer ces mêmes esprits.
On dit se battre contre le terrorisme grâce à ces mesures. Mais en fait, ce sont les terroristes qui ont atteint leur but : nous avons renoncé à réfléchir, nous somme terrorisés.
Oui, c'est l'amer conclusion que l'on tire à la lecture de cet article du nouvel obs'. En gros, à moins d'être "de ligne pure", on n'est pas sur de rester français... La faute à qui ? Entre autre à Pasqua, Sarkozy et Besson. Que des gens nauséabonds.
Pour compléter le sujet, Maître Eolas a écrit tout un papier sur comment on obtient la fameuse nationalité française...
Bon, c'est un peu la panne d'idée en ce moment. Il se passe des choses, mais rien de vraiment transcendant, et je n'ai pas forcément envie de les raconter... En bref, Kiwi, mon chat, est revenue, Cyberrail continue progressivement d'avancer, un petit projet frère est né pour que j'y vois plus clair, et je travaille maintenant pour une institution financière majeure.
Voila.
Je suis, ou en tout cas j'essaye, d'être une personne ouverte. À ce titre, j'essaye de varier mes sources d'informations, regardant la version officielle à la télé, écoutant la version plus équilibrée à la radio (pas n'importe quelle radio, celle de Demorand), et farfouillant sur Internet (ce nid à conspirationistes). On me montre aussi certaines choses, et c'est chez un amis aux Pays-Bas que j'ai pu voir ce fameux Loose Change, dont on en pensera ce qu'on en veut.
Pour fêter cet anniversaire, Canal nous a sortit un de ces reportage à la mode, caricatural, argumenté par la musique et les images chocs, bourré de testostérone, et finalement très peu documenté. Bref, du journalisme 2.0. Le journaliste 2.0 aime s'en prendre à Internet (on y trouve des contenus pédophiles, des recettes de bombes, des contenus de mauvaise qualité...). Mais comme c'est un domaine qu'il ne connait pas, au lieu de mener une vrai enquête, il écoute la rumeur et les infos gouvernementales sans prendre de recul (les mangas hiers, les jeux videos, hadopi aujourd'hui)...
Heureusement, certains Robin des Bois du net tentent de rétablir certaines vérités, et ça se passe ici : Attentats du 11 septembre : un prétexte pour discréditer Internet ?. Finalement, quand Marc me disait que Canal + c'était de la merde et que les périodes gratuites lui donnaient une excellente raison de ne pas s'abonner, ce n'était pas des blagues...
Revenons à nos moutons, ma vie professionnelle n'intéressant certainement pas mes lecteurs, surtout ceux qui serait, par hasard, susceptible de me recruter.
Encore une fois, je sors d'une lecture du blog de Maître Eolas, et de son septentrional confrère
Maître Mô. Ces lectures font suites au reportage diffusé hier soir sur Envoyé Spécial (France 2) à propos de l'utilisation du délit d'outrage régulièrement invoqué par la police.
À propos de ce reportage, au début, j'aurai pensé qu'on nous montrerait le dur métier de policier, mais visiblement, les journalistes ont eu, semble-t-il, toutes les peines du monde à trouver un exemple d'une utilisation correcte de l'invocation de ce délit. Entre les policiers susceptibles, les abus de pouvoirs manifestes, quand ce n'est pas mensonges et manipulations purs et simples, on est effaré de voir le comportement de ceux qui devraient nous protéger (et qui ne le font pas, d'après les statistiques sur la délinquance en augmentation). Oui oui, tout y est dans le reportage, preuve à l'appui. Des cas isolés, nous dira-t-on à l'IGPN, qui semble même trouver ça normal.
Il n'enpèche qu'entre une police qui perd toute crédibilité, déjà accusée de racisme, avec à sa tête un personnage de mauvais goût, pour ne pas dire pire[1], et une justice à la dérive (dérive procédurale, comme noté plus haut, dérive au niveau pénitentiaire -un de plus !-, réforme dangereuse et non aboutie -voir Journal d'un avocat qui en parle régulièrement-, ainsi que toutes les critiques à propos de la commission Léger), l'avenir judiciaire ne m'inspire aucune confiance.
[1] À ce propos, quand il y a un auvergnat, ça va, c'est quand ils y en a beaucoup qu'il y a des problèmes
. D'après Brice Hortefeux lui même. Ne nous privons pas, c'est autorisé.
Pour être bref, j'ai quitté mon ancien employeur, et je m'apprête à monter mon affaire. Je n'en parlerais sans doute pas beaucoup plus ici, mais en gros, je vais avoir un peu plus de temps libre.
J'entends souvent parler de la "neutralité du réseau". C'est une notion qui recouvre en gros la séparation entre celui qui transporte, et ce qui est transporté. Par exemple, l'idée que le facteur regarde ce qu'il y a dans vos plis serait tout simplement choquante... Pour internet, c'est pareil !
Les enjeux sont bien plus vastes qu'une simple histoire de facteur. Je vous propose donc de lire l'interview de Benjamin Bayart, fondateur de FDN. L'interview est en deux parties :
http://www.ecrans.fr/Benjamin-Bayart-1-2-Non-seulement,7733.html
J'ai été voir GI Joe au cinéma. J'avais envie de voir un film américain plein d'explosions et sans trop de réflexion. Et en fait, j'ai plutôt bien aimé. Même si les clichés du genre sont présents, il n'y a pas de morale patriotique à deux balle autre que les Gentils sont plus forts que les Méchants.
On a le droit, au milieu du film, à une visite de Paris. Véhicules modernes, équipements modernes, pas de clichés racistes en vue. On notera simplement la pancarte "Commissariat de Police" en carton, c'est un peu dommage...
En fait, je me suis rappelé pendant la séance pourquoi je voulais aller voir le film : c'était pour les séquences sous-marines, qui étaient, ma foi, assez intéressantes.